Partenaires
Les partenaires de l'opération Berges Saines

Le port de Rouen

Sensibiliser les citoyens en les faisant intervenir

Gestionnaire ou propriétaire des berges de la Seine de Honfleur à Rouen, le Grand port maritime de Rouen n’a pas attendu l’opération « Berges Saines » pour assainir les bords du fleuve. Depuis 2004, dix-sept sites « sensibles » sont régulièrement nettoyés dans le cadre d’un partenariat entre le port, le Conseil général de Seine-Maritime, le Conseil général de l’Eure, la région Haute-Normandie et Naturaulin, entreprise d’insertion basée à Notre-Dame-de-Gravenchon, titulaire du marché. Les sites concernés sont des creux de berges où viennent s’accumuler les déchets charriés par le fleuve, des « pièges à déchets » créés et sans cesse alimentés en objets flottants par le jeu des courants.
Investi dans les actions de restauration écologique d’une manière générale et dans le nettoyage des berges depuis des années, le port de Rouen s’est tout naturellement engagé auprès de « La Seine en Partage » pour assurer le succès de la journée « Berges Saines » du 6 avril 2013. 
« Le port a la volonté de contribuer à l’image de marque du territoire et des berges propres en sont l’une des composantes » souligne Régis Soenen, directeur de l’aménagement territorial et de l’environnement au Grand Port Maritime de Rouen. « L’opération Berges Saines, en faisant intervenir les citoyens le temps d’une journée et en les sensibilisant à la propreté du fleuve, est tout à fait complémentaire de notre action au quotidien ».
Le 6 avril prochain, le port de Rouen jouera un rôle important en facilitant l’accès aux berges sur le territoire des communes participantes. Le port mettra également à disposition de « Berges Saines » des terrains et des bennes pour recevoir les déchets ramassés.

Vacances Propres

Depuis 1971, Vacances Propres lutte contre les déchets sauvages

Vacances Propres. Ces deux mots évoquent immanquablement les poubelles aux sacs rayés bleu et rouge qui fleurissent sur le littoral dès le début de l’été. Peut-être vous souvenez-vous également de ces cendriers de plage, petits boîtes rondes métalliques aux couleurs des communes. Depuis 1971, l’association « Progrès et environnement » multiplie avec la campagne Vacances Propres les initiatives de communication et de sensibilisation pour lutter contre le déchet sauvage, un problème particulièrement crucial sur les sites de loisirs.
D’abord ancrée sur le littoral, l’association a peu à peu élargi son action à tous les sites de loisirs. « 80% des déchets que l’on retrouve sur le littoral et dans la mer proviennent des terres. Abandonnés au bord des rivières, ils voyagent jusqu’aux embouchures. Il était donc logique que l’action de Vacances Propres remonte le long des cours d’eau » explique Carole Carpentier, déléguée générale.
Le 6 avril prochain, Vacances Propres contribuera à l’opération Berges Saines en offrant 10.000 sacs plastique de 50 litres portant la mention « Gestes Propres ». 
En s’associant au nettoyage des berges de Seine, l’association souhaite aussi faire connaître auprès des maires sa « Charte d’engagements mutuels ». Par cette charte créée en 2012, Vacances Propres s’engage à fournir aux communes des supports de communications pour sensibiliser la population et à proposer des équipements de collecte des déchets sauvages. Les communes signataires s’engagent de leur côté à favoriser la prise de conscience des habitants et des vacanciers et à multiplier les points de collecte.

Voies Navigables de France

La lutte contre les déchets naturels

Le terme de « déchets », lorsqu’il est question de la propreté des berges, renvoie surtout à des rebuts de l’activité humaine, pneus, plastiques et métaux. Les branches et troncs ne sont généralement pas compris dans cette catégorie. Pourtant, pour Voies navigables de France (VNF) qui gère, entretient et exploite 1300 km de rivières et canaux, ces bois, tout naturels qu’ils soient, peuvent présenter un réel danger et doivent être pris en charge au même titre que les autres déchets flottants.
Assurer la sécurité du transport sur les voies navigables et garantir la fiabilité des ouvrages est une large part des missions de VNF. Or, les bois flottants, des branches ou des arbres entiers de quelques dizaines de centimètres à plusieurs dizaines de mètres, tombés dans l’eau ou charriés par les crues,  peuvent présenter un danger aussi bien pour les bateaux que pour les portes d’écluses. Sur la Seine, ils sont à l'origine de quelques dizaines d'arrêts d'écluses, d’une heure à une journée, chaque année.
Pour éviter ces problèmes, VNF mène des opérations préventives en coupant et élaguant sur les rives les arbres morts ou qui menacent de tomber. Les bois emmenés par le courant sont régulièrement ramassés par les agents en amont des ouvrages de navigation. Pour extraire de l’eau les plus gros bouts, ce sont des bras motorisés fixés sur des bateaux ou sur les ouvrages qui entrent en action. La valorisation des tonnes de bois récupérées est actuellement étudiée par VNF comme un moyen de diminuer le coût, loin d’être symbolique, de l’évacuation de ces déchets naturels mais bien inopportuns.
En 2012, VNF a établi un schéma directeur des déchets pour la période 2012-2017. Ce document a été réalisé à la suite d’une étude sur les déchets des usagers traités par le gestionnaire (un million de m3 de déchets en 2009) et sur les filières de tri et de traitement. Le schéma met en particulier l’accent sur l’information des usagers et des partenaires sur les points de collecte et les réglementations en vigueur.

EDF

Le groupe EDF s’engage avec « La Seine en Partage »

EDF, gestionnaire des barrages hydro-électriques et des centrales nucléaires, est un acteur incontournable de la gestion des fleuves en France. Engagé dans une politique Développement durable adoptée en 2008, l’énergéticien a développé un partenariat avec « La Seine en Partage » depuis la création de l’association et apporte aujourd’hui son soutien à l’opération « Berges Saines ». « Berges Saines » répond à au moins deux des neuf engagements du groupe EDF pour le développement durable : la réduction de l’impact environnemental et la protection de la biodiversité mais aussi le développement de liens de proximité avec le territoire. « Le partenariat avec les mondes associatif et scientifique est pour nous un moyen privilégié de mettre en œuvre la politique biodiversité de l’entreprise en menant des actions régulières et concrètes sur le terrain » souligne François Buttet, délégué régional EDF Ile-de-France. C’est ainsi qu’en Ile-de-France et dans d'autres régions depuis plus de 20 ans, le groupe EDF soutient les sports nautiques pratiqués sur les fleuves, comme le canoë et l’aviron, qui répondent aux attentes des élus et des acteurs du patrimoine fluvial. Dans le cadre de la biodiversité, EDF s’associe aux actions de « La Seine en Partage » dont les objectifs premiers sont la protection et la mise en valeur des berges. Ce partenariat concerne la revue « Au fil de la Seine », l’organisation de visites de sites et la participation aux grands évènements qui rythment la vie de l’association, colloques, jurys du « Label Villes Seine » et dorénavant opération « Berges Saines ».

Ecofolio

Donner plusieurs vies à tous les papiers

Le saviez-vous? Depuis trois ans déjà, TOUS les papiers, et pas seulement les journaux et les magazines, peuvent être recyclés. Pour Ecofolio, l’éco-organisme chargé de la collecte et du recyclage des papiers en France, faire passer ce message auprès du public est une priorité. Parallèlement, Ecofolio incite les collectivités à faire disparaître des conteneurs et des guides de tri la mention "Revues Journaux Magazines", aujourd'hui totalement démodée."Le chat a neuf vies. Le papier en a cinq (pour le papier, c'est prouvé)" ou encore "Tous les papiers ont droit à plusieurs vies". C'est avec ces slogans amusants qu'Ecofolio s'efforce de faire passer le message : Tous les papiers, y compris les prospectus, les enveloppes, les papiers machine, peuvent aujourd'hui se recycler à 100% pour donner à nouveau naissance à du papier. "Il ne faut plus traiter le papier comme un déchet, mais comme une ressource disponible pour demain" souligne Marie-Aude Girodet, directrice de la communication d'Ecofolio.Certains freins existent pourtant encore à une augmentation du taux de papier recyclé, qui est en France l'un des plus faibles d'Europe. "Les Français ont du respect pour le papier et rechignent à le déposer dans les conteneurs avec d'autres déchets" explique Marie-Aude Girodet. La solution?  Favoriser la collecte en apport volontaire et préférer des conteneurs strictement réservés aux papiers.Pour aider les collectivités à optimiser la collecte, Ecofolio propose une "boîte à outils" pour les actions de sensibilisation et un accompagnement sur les opérations de communication. L'éco-organisme, qui  collecte chaque année une éco-contribution auprès des émetteurs de papiers, peut également apporter un soutien financier aux collectivités qui souhaitent améliorer leur taux de collecte du papier.

Ports de Paris

Les abeilles font leur miel sur les quais de Ports de Paris

Ports de Paris, uni aux ports du Havre et de Rouen au sein d'HAROPA, vient de signer la Charte "Abeille, sentinelle de l'environnement" élaborée par l'Union nationale des apiculteurs de France (UNAF). Par cette signature, l'établissement public s'engage à soutenir l'action des apiculteurs pour sauvegarder les abeilles, ouvrières de la biodiversité. Premier acte de cet engagement : l'installation d'un rucher au port de Bonneuil. C'est dans le cadre de la Semaine du développement durable que six premières ruches ont trouvé leur place au port de Bonneuil-sur-Marne, le long de la Marne. Six autres ruches seront installées à l'automne au bord de la Seine, sur le port de Gennevilliers.Implanter des colonies d'abeilles en milieu urbain nécessite de s'interroger sur la proximité en suffisance de fleurs non traitées. Le second engagement de Ports de Paris pour l'abeille est donc tout logiquement la réaffirmation de ne pas utiliser de produits toxiques ou pesticides pour l'entretien des espaces verts et de planter, partout où cela sera possible, des végétaux mellifères.L'action "Abeille, sentinelle de l'environnement" est destinée à intégrer l'abeille dans l'espace urbain et à sensibiliser le public à sa sauvegarde. Elle répond à la démarche d'élaboration d'une trame bleue et verte évoquée lors du Grenelle de l'environnement et dans laquelle Ports de Paris entend s'inscrire. Gestionnaire de soixante-dix sites portuaires en bord de voie d'eau, l'établissement public s'est d'ailleurs engagé, depuis 2005, à intégrer le maintien de la biodiversité dans chacun de ses projets d'aménagement et s'attache à créer et protéger les continuités écologiques, ces "corridors" entre les différents espaces naturels qui sont indispensables à la biodiversité.  

SETOM : Syndicat mixte pour l’Etude et le Traitement des Ordures Ménagères des communes du centre et du sud de l’Eure

Le SETOM à Saint Pierre d’Autels et à Giverny, le 6 avril

Le SETOM assure le traitement et la valorisation des déchets de 248 communes du département de l’Eure. Très investi dans la sensibilisation du public, le syndicat multiplie les actions pour amener la population à mieux comprendre et mieux maîtriser la problématique déchets. Il participera cette année encore à l'opération  Berges Saines. Sensibiliser la population aux enjeux du recyclage et de la valorisation des déchets, c'est d'abord l'informer. C'est pourquoi le SETOM propose des animations dans les écoles ou au sein des déchèteries et fait du porte à porte. Ses actions de communication prennent également  des formes culturelles avec la mise à disposition de spectacles pour les scolaires et le prêt d'une exposition de photographies, avec l'organisation de sorties ornithologiques.L'ensemble des actions menées dans le domaine de l'environnement s'inscrit dans une démarche de certification. Tous les sites du SETOM seront en effet certifiés ISO 14001 courant 2013. C'est également  dans ce cadre qu'a été réhabilité le Centre d'enfouissement technique (CET). Plus de 17 000 arbres ont été plantés et un chemin forestier accessible aux personnes à mobilité réduite a été créé sur le site qui bénéficie du label "Refuge" de la Ligue de protection des oiseaux (LPO).Pour Frédéric Maurice, directeur de la communication du SETOM, "participer à l'opération Berges Saines est l'occasion d'insister sur les pollutions et la dangerosité des dépôts dans la nature et de rappeler avec quelle lenteur les déchets se dégradent s'ils ne sont pas traités".  C'est en espérant toucher encore plus de public que le SETOM sera présent le 6 avril en soutien aux communes de Saint-Pierre-d'Autils et de Giverny, toutes deux adhérentes de « La Seine en Partage ».  Le SETOM de l'Eure compte 12 adhérents, représentant 248 communes et 267 213 habitants. Il traite, pour les valoriser, plus de 260 000 tonnes de déchets par an et assure l'exploitation de onze déchèteries.

SITA, Lyonnaise des eaux - Déchèterie fluviale

Communes riveraines, osez la déchèterie fluviale

La déchèterie fluviale, vous connaissez le principe? C'est un outil pratique et original qui permet de proposer une déchèterie temporaire en bord de fleuve. Collectés dans des enclos à terre, les déchets, gravats, encombrants ou déchets verts des particuliers et des entreprises, sont chargés sur une péniche au moyen d’une grue embarquée et évacués par la Seine jusqu'aux centres de traitement.
Au tout début, était la déchèterie mobile, un concept qui permet de proposer des points de collecte dans les communes où les déchèteries fixes n'existent pas. Dans les Hauts-de-Seine, en collaboration avec le Syndicat mixte pour l'élimination des ordures ménagères (Syelom), la Sita a eu l'idée, simple et géniale, d'adapter le concept aux quais de Seine.
"La déchèterie fluviale répond à la fois aux besoins de communes denses où il est difficile de trouver des sites attractifs pour installer une déchèterie mobile classique et à la volonté de Ports de Paris de développer l'activité sur ses quais ", explique Patrice Cosson, directeur des relations institutionnelles Sita. Le dispositif, baptisé « Ma déchèterie fluviale », a été testé à deux reprises, en mai 2012 à Boulogne-Billancourt et Clichy-la-Garenne, puis à l’occasion de la Semaine européenne de la réduction des déchets en novembre 2012 à Clichy-la-Garenne.
Pour Patrice Furé, directeur administratif et financier du Syelom, la déchèterie fluviale a fait ses preuves : « Le concept est séduisant, visuellement proche d'une installation festive, avec des bâches et un bateau colorés. Il permet de montrer que les quais, domaine des mariniers, de l'activité portuaire, peuvent être à la fois dédiés à la promenade et au travail, qu'ils ne sont pas des dépotoirs mais des espaces à utiliser et à redécouvrir ».

Unicem

Avec ''Sable en Seine'', l'Unicem signe pour les paysages et la propreté du fleuve

"Sable en Seine", un mouvement pour la réouverture des plages séquaniennes? Vous n'y êtes pas du tout. "Sable en Seine" est le nom d'une charte signée par l'Unicem, Ports de Paris et des industriels de la construction et du béton prêt à l'emploi (BPE) pour améliorer l'intégration environnementale des sites portuaires de Ports de Paris et des installations industrielles associées. Pour l'Unicem, l'Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction, la charte est un élément important d'une politique de développement durable qui prend en compte les paysages et la propreté de la Seine. Chaque année, l’Ile-de-France consomme environ trente millions de tonnes de granulats et cinq millions de m3 de BPE. Ces matériaux, destinés aux chantiers de construction franciliens, transitent en grande partie par la Seine. " Le fleuve permet le transport par bateau de neuf millions de tonnes de matériaux par an, évitant la circulation de plus de 1 500 camions par jour" explique Xavier Lascaux, président de l'Unicem Ile-de-France. Mais la prise en compte du développement durable ne s’arrête pas, pour ces entreprises, à limiter l’impact du transport. "Elles se sont engagées depuis de nombreuses années, souligne Xavier Lascaux, dans des politiques de progrès environnemental continu reposant sur un dispositif de référentiels exigeants et d’audits externes qui permettent une prise en compte de l’environnement à tous les stades de l’exploitation". Si "Sable en Seine" vise essentiellement la bonne intégration paysagère des installations, la charte a également pour objectif la propreté et l'entretien des sites ainsi que la prévention et le traitement des pollutions, des préoccupations qui sont à la base du partenariat entre l'Unicem et l'opération Berges Saines.

L’UNICEM regroupe une vingtaine de syndicats et de fédérations dans le domaine des activités d’extraction et de transformation des matériaux de construction issus de carrières. Elle dispose de dix-neuf antennes régionales dont une en Ile-de-France.

Veolia environnement

Veolia mise sur la Biodiversité

Installation de ruches, gestion différenciée, traitement sans produits chimiques, paillage des plantations, installation de nichoirs, éco-pâturage, sensibilisation du public, Veolia environnement soigne la biodiversité sur les espaces naturels qu'elle gère en Ile-de-France.A Villiers-le-Bel, à Palaiseau, les sites gérés par Veolia Environnement font l'objet d'un soin particulier : des fauches tardives permettent la diversification des espèces végétales, la plantation de prairies fleuries attire les insectes tandis que le paillage organique limite la consommation d'eau.Cette gestion dite "différenciée" qui distingue des surfaces plus ou moins jardinées, conduit à laisser pousser, sur certains sites, les herbes hautes, avec un aspect "naturel" qui nécessite l'information du public. Une campagne destinée à expliquer la démarche a donc été menée en 2012 avec la distribution de tracts et l'implantation de panneaux "Zéro phyto" et "Fauche tardive" sur 65 sites.A Boissettes et à Saint-Thibault-des-Vignes, en Seine-et-Marne, c'est l'entretien par des moutons et des chèvres, alternative aux fauches régulières et aux produits phytosanitaires, qui est expérimenté. Pour favoriser le développement des insectes pollinisateurs, des conventions ont été signées avec des apiculteurs qui installent des ruches sur les terrains gérés par Veolia Environnement.  Ailleurs, ce sont des nichoirs pour les oiseaux qui sont mis en place, des haies d'espèces locales qui sont plantées ou un parcours pédagogique qui est offert au public.Afin de pouvoir juger de l'efficacité de ces mesures environnementales et engager de nouveaux plans d'actions, des inventaires de la faune et de la flore sont en cours avec la Maison de l'environnement de Seine-et-Marne sur différents sites gérés par Veolia Eau et Veolia Propreté.

Comptez les bourdons avec le Muséum d'Histoire naturelle et Veolia Environnement

Premier groupe mondial de services à l’environnement, Veolia Environnement a inscrit au rang de ses priorités la prise en compte du développement durable, dans ses quatre domaines d’activités qui sont la gestion des déchets, les services énergétiques, le transport et l'eau. C'est dans ce cadre que Veolia et la Fondation Veolia Environnement se sont associées à l'Observatoire national des bourdons, une initiative mise en place en 2010 par le Muséum National d’Histoire Naturelle et le Groupe Associatif Estuaire (GAE), une association basée à Talmont-Saint-Hilaire sur la côte vendéenne.Chacun le sait maintenant, la biodiversité, ce n'est pas seulement les grandes espèces animales symboles, les plantes rares et les espèces en voie de disparition, c'est aussi cette nature qui nous entoure au quotidien et souffre, elle aussi, de l'impact des activités humaines. Parmi ces espèces "communes", les Apidés, insectes de la famille des abeilles et des bourdons, jouent un rôle particulièrement crucial en assurant la pollinisation des plantes à fleurs. Si les dangers qui menacent les  abeilles sont relativement bien connus, il n'en est rien pour les autres espèces d'Apidés.C'est pourquoi Veolia Environnement s'est associé à l'Observatoire des bourdons. Cette opération vise à rassembler un maximum de données sur les bourdons en faisant appel à toutes les bonnes volontés, sans exigence de compétence ou de connaissances spécifiques. Chacun, à son niveau, dans son environnement, est invité à compter les bourdons selon un protocole mis au point par le Muséum National d’Histoire Naturelle disponible sur le site Internet de l'opération. Des fiches de comptage et un livret de présentation des différentes espèces de bourdons sont fournis lors de l’inscription au programme.